Services proposés par Elitest pour vos bovins

Insémination

Les débuts de l’insémination bovine se font en Russie un peu avant la seconde guerre mondiale. En France, les débuts de l’insémination se font grâce au Professeur Martial LAPLAUD, directeur de la bergerie Nationale de Rambouillet et grâce à son assistant Monsieur Robert CASSOU. Ensemble, à force de travail, d’inventions et d’essais plus ou moins fructueux, ils mettent au point la collecte du sperme d’un taureau et son transfert artificiel sur vache. C’est en Eure et Loire en automne 1946 que se fonde le premier centre d’insémination artificielle avec à sa tête, Robert CASSOU.

Les atouts de l’insémination artificielle sont multiples, elle permet :

Elitest c’est une équipe de 86 inséminateurs à votre service sur l’Alsace, la Moselle, les Vosges, une partie de la Haute Marne et la Meuse.

Quelques conseils pour réussir une insémination :
1/ Voir la vache en chaleur :

Signes primaires :

Conclusion :

Un seul signe primaire suffit à déclarer l’animal en chaleur et déclencher l’éventuelle décision d’IA


Signes secondaires :

Conclusion :

Un seul signe secondaire ne suffit pas (=10% d'IA au mauvais moment), il faut rechercher une succession de signes secondaires
4 signes secondaires en 15 minutes = aussi efficaces qu’un signe primaire



Pour voir les chaleurs, il faut y consacrer des périodes spécifiques de 15 minutes environ :

En plus de ces périodes d’observation, les éleveurs peuvent s’équiper d’outils de monitoring.



2/ Théorie et période d’insémination :

Apres le vêlage, il est déconseillé d’inséminer avant 50 jours car l’involution utérine n’est pas finie.
Une première insémination à 70 jours après le vêlage est optimale.

La vache doit être inséminée dans les 6 à 24h qui suivent le début des chaleurs.

Si la vache est clairement en chaleur 24 heures après la première insémination, il faut la réinséminer.



3/ Les conseils pour une insémination réussie :
Conseils pour une insémination réussie


4/ Le CAFTI : Certificat d'Aptitude aux Fonctions de Technicien d'IA - espèces bovine, ovine et caprine

L'ANFEIA propose une formation composée de 4 semaines à l'Ecole d'insémination artificielle de Miermaigne et 5 semaines de stage dans une entreprise de mise en place déclarée auprès de l'Institut de l'Elevage.

Les matières enseignées à l’école sont l’anatomie et la physiologie de la reproduction, la conduite et la maitrise de l’insémination, l’hygiène et les pathologies de la reproduction, de la génétique, de la règlementation et des travaux pratiques. Toutes ces matières représentent en tout 133 heures de cours.

En plus de ces cours, la formation se poursuit par 5 semaines de stage au sein d’une entreprise de mise en place.

Tous les inséminateurs de la coopérative Elitest sont titulaires du CAFTI.


Diagnostics et constats de gestation
L'échographie

Dès 35 jours, l'échographie est réalisée par un inséminateur spécialisé

Ce service vous permet d’effectuer un constat de gestation 35 jours après l’insémination pour confirmer la gestation, mais surtout pour détecter de manière rapide les vaches ou les génisses non gestantes. Un très bon outil pour maîtriser et optimiser la reproduction de votre troupeau.

De nombreux inséminateurs, formés et équipés d’échographes portables autonomes, sont opérationnels sur le terrain.

Plusieurs formules sont disponibles, renseignez-vous.

Le palper

A partir de 8 à 10 semaines après l’IA, l'inséminateur effectue une fouille rectale

C’est une opération simple et indispensable pour confirmer vos gestations, nécessitant uniquement une bonne contention de l’animal.


Génotypage

Elitest vous propose le génotypage des femelles de votre troupeau. Ainsi, vous pourrez obtenir des index aussi complets et aussi fiables que ceux des taureaux de notre catalogue.

Avantages :

L’analyse génétique se fait sur un morceau de cartilage d’oreille ou sur une prise de sang que votre technicien viendra prélever.

En effet, chaque cellule possède dans son noyau des chromosomes. Ces chromosomes sont constitués d’une longue chaine d’ADN.

L’ADN est une suite de gènes. C’est la grande variabilité de gènes qui est à l’origine de la grande diversité des individus.

Chez les bovins, il est possible d’identifier des caractères comme la couleur de la robe ou la production de lait grâce à des marqueurs génétiques, situés sur les chromosomes de leurs cellules. Ces marqueurs sont identifiables sur chaque individu grâce aux biotechnologies.

Témoignages d’éleveurs :


Transplantation embryonnaire

Le but de la transplantation embryonnaire est de multiplier la descendance sur des femelles à haut potentiel génétique. Une vache peut ainsi donner jusque 20 embryons sur une récolte.

Entre 9 et 13 jours après les chaleurs, la donneuse reçoit une injection matin et soir pendant 4 jours à doses décroissantes de FSH qui ont pour but de créer une superovulation. La donneuse est inséminée 2 fois à 12 heures d’intervalle (pour couvrir la période de chaleur) au 5ème jour après traitement de superovulation sur chaleur observée.

A la 6ème injection de FSH, on injecte des prostaglandines pour détruire le corps jaune de la chaleur de référence. Ensuite, 7 jours après insémination, par simple lavage des cornes utérines avec un liquide adéquat, on récupère les embryons. On évaluera ensuite la qualité des embryons au microscope.

La congélation se fait à l’éthylène glycol et au sucrose. Cette méthode de congélation permet de mettre en œuvre la méthode dite de « transfert direct » utilisée par les inséminateurs et les techniciens sur le terrain.

Avant le transfert, il faut vérifier que, la receveuse a bien ovulé par constat d’un corps jaune présent sur l’ovaire droit ou gauche. Auquel cas l’embryon sera remis en place le plus profondément possible dans la corne du même côté que le corps jaune. Le stade physiologique de l’utérus receveur doit être le même que celui de la donneuse.

Le pourcentage de réussite est de 50 % en moyenne pour des embryons congelés et de 60% pour des embryons frais.

L’intérêt génétique du transfert embryonnaire est indéniable. Néanmoins cette technique nécessite des conditions optimales d’hygiène, de reproduction et de conduite de troupeau.


Sexage de la semence

Explications :

Témoignages :