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Comprendre l’épigénétique pour garantir l’expression optimale du potentiel génétique

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Comprendre l’épigénétique pour garantir l’expression optimale du potentiel génétique

L’efficience économique des élevages dépend avant tout de la conduite du troupeau (nutrition, sanitaire, reproduction) mais aussi du niveau génétique des animaux.

 

Concrètement, met-on les vaches dans un environnement quotidien qui leur permet d’exprimer le potentiel génétique ? Car l’environnement exerce une influence directe sur l’expression du génome, c’est-à-dire l’ensemble des gènes qui agissent sur les performances d’un animal, via des mécanismes que l’on appelle épigénétiques.

 

Au-delà de la sélection génomique et du management du troupeau, l’optimisation de l’expression du potentiel génétique, par la maitrise de l’épigénétique, représente un levier potentiel d’amélioration des performances techniques et économiques du troupeau.

 

L’épigénome est particulièrement dynamique. Les marques épigénétiques apposées sur le génome étant modifiables et/ou réversibles en fonction du milieu. Il évolue tout au long de la vie à la faveur d’interactions complexes de facteurs génétiques et environnementaux. Par exemple, chez les bovins, les mammites et la fréquence de traite ont des effets à long terme sur le développement mammaire et la lactation de la descendance, dus à des altérations de l’ADN.

 

Des modifications épigénétiques ont été observées, chez les vaches, à la suite d’un stress thermique et chez les veaux par suite du stress d’un transport.

 

Ces modifications sont également susceptibles d’impacter la réponse immunitaire et la santé des bovins.

 

L’environnement peut non seulement modifier l’expression du génome d’un individu et par conséquent son phénotype mais également jouer sur l’épigénome des gamètes et moduler l’expression du potentiel génétique des descendants.

 

Le statut épigénétique de la semence bovine peut influencer la reprogrammation génétique pendant les premières étapes du développement embryonnaire et avoir un impact sur la santé de la descendance.

 

A noter que des variations du milieu se produisant au cours des périodes critiques de la gestation peuvent induire des modifications épigénétiques chez le fœtus et ses cellules germinales. Cela peut entraîner des conséquences sur le phénotype de la génération suivante.

Ainsi, un bilan énergétique négatif peut entraîner des conséquences épigénétiques sur l’embryon et le fœtus : des vaches conçues hors période de lactation maternelle ont un niveau de production plus élevé. De même, la sous nutrition des vaches au cours du premier tiers de la gestation induit une diminution de la réserve ovocytaire ovarienne de la descendance


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